Y a-t-il un âge limite pour sortir en boîte ?

Illustration: Assa Ariyoshi
Ce n'est un secret pour personne : nous vivons dans une société âgéiste. Entre notre peur bleue des rides et l'injonction à ne pas s'habiller trop sexy quand on a dépassé la quarantaine, on a vite fait se demander s'il n'y aurait pas aussi un âge limite pour faire la fête. Et si on vous disait que si ?
D'après une étude réalisée sur 5 000 personnes, la plupart des gens s'entendent pour dire qu'il est pathétique de sortir en boîte après...(roulement de tambours) 37 ans. Oui, on sait, ça fait mal.
On ne sait pas exactement quel était l'âge des participants, mais on pense qu'ils y sont allés un peu fort. Quel mal y a-t-il à continuer de faire la fête quand on approche ou a dépassé la quarantaine ? Est-ce que ça dérange qui que ce soit ?
Parmi les excuses invoquées par les personnes qui « s'empêchent » elles-même de sortir passées un certain âge, on retrouve des raisons financières, le fait d'avoir à trouver un·e babysitter, commander un taxi etc. 70 % expliquent aussi que depuis qu'ils ont rencontrés leur partenaire, ils n'ont aucun mal à passer la soirée à la maison à glander.
1 personne sur 3 explique avoir de plus en plus de mal à gérer la gueule de bois du lendemain (29 %) et 80 % disent qu'ils préfèrent attendre de voir ce que leurs amis posteront sur les réseaux sociaux plutôt que de faire l'effort de les rejoindre. Plus curieux encore, 14 % des personnes interrogées disent adorer passer leur soirée à espionner les gens sur les réseaux sociaux plutôt que de sortir danser.
D'après cette étude toujours, c'est vers 31 ans que tout bascule, autrement dit, c'est à partir de 31 ans que l'on aurait de moins en moins envie de faire la fête, et de plus en plus envie de passer ses soirées devant Netflix ou devant son téléphone, même quand il ne pleut pas.
Notre verdict : même si on ne voit rien de mal à préférer passer ses soirées à la maison plutôt que dans un club, on pense qu'il n'y pas d'âge pour faire la fête – et que vous ne devriez laisser personne vous dire le contraire. Conclusion donc : laissons parler les gens.
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