8 choses qu'on cache (à tort) à son psy

Photo de Alexandra Gallivet.
Vu de l'extérieur, la thérapie peut sembler être un jeu d'enfant. On s'allonge sur un canapé dans un bureau avec quelqu'un dont le travail est de nous écouter parler de notre enfance ? Où est-ce qu'on signe ?!
Mais comme le découvrent beaucoup de ceux qui suivent une thérapie, c'est loin d’être aussi simple. Ne nous méprenons pas — la thérapie fait énormément de bien. Mais comme on dit, rien n'est jamais facile. Parler de ses émotions demande un véritable effort, et il est important d’en avoir conscience.
Et comme votre thérapeute est essentiellement un inconnu, il peut parfois être difficile de s'ouvrir vraiment. C'est gênant. Ça fait peur. Même si vous savez que la loi interdit à cette personne de répéter le moindre mot. Tout comme il y a des choses dans notre vie quotidienne que nous sommes trop gênés de dire à nos amis et à notre famille, il y a aussi des choses que nous cachons parfois à notre psy.
Bien sûr, c'est tout à fait naturel de vouloir garder certaines choses pour soi. Mais même si vous n'êtes pas obligé·e de tout raconter à votre psy, il est important de se souvenir que le but de la thérapie est de vous prodiguer un espace sûr pour parler des choses qui vous affectent. « Nous faisons ce travail parce que nous voulons aider à guérir, » explique Marcia Norman, psychologue, à Refinery29. Pour faire clair : votre thérapeute n'est pas là pour vous juger.
« Rappelez-vous que tout ce que vous dites dans le cabinet de votre thérapeute est confidentiel, à moins que vous ne menaciez de vous blesser ou de blesser quelqu'un d'autre, » ajoute Samantha Boardman, psychiatre et fondatrice de Positive Prescription. « C'est un lieu sacré pour parler de sexe et de tout autre sujet dont vous pourriez avoir honte ou que vous avez du mal à aborder avec quelqu'un d'autre. Après tout, c'est le but de la démarche. »
La relation thérapeute/patient est unique, et il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de suivre une thérapie. Mais il existe des moyens d'en tirer le meilleur parti.
C'est dans cet esprit que nous avons parlé à quelques psychologues des sujets les plus difficiles à aborder en thérapie. Fait intéressant : ce sont souvent ces mêmes sujets qui, une fois que leurs patients finissent par s'ouvrir, les aident le plus à avancer

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