Syndrome des ovaires polykystiques et sexualité : 5 choses à savoir

On estime qu'une femme sur 10 est atteinte du syndrome des ovaires polykystiques, aussi appelé SOPK. Mais si cette affection est assez courante, les expert·es de santé en savent étonnamment peu sur les causes du SOPK, et encore moins sur son impact sur la fonction sexuelle des personnes atteintes.
Le SOPK se caractérise par un ensemble de symptômes, ce qui signifie que les expériences individuelles de ce trouble peuvent varier considérablement. Certaines personnes peuvent même ne pas avoir de kystes ovariens, comme le suggère le nom. Pour être diagnostiqué·e comme souffrant du SOPK, il suffit de répondre à deux des trois critères suivants : taux élevé d'androgènes (hormones sexuelles mâles), cycles menstruels absents ou irréguliers et ovaires polykystiques.
Selon le Dr Shannon Clark, les symptômes physiques caractéristiques du SOPK sont la prise de poids, la pilosité excessive, l'acné et la perte des cheveux. Mais cela n'est pas vrai pour tous les cas de SOPK ; certaines personnes ne présentent aucune des manifestations physiques courantes, mais ressentent néanmoins les aspects internes de la maladie. Le SOPK est également la première cause d'infertilité féminine, et de nombreuses personnes atteintes du SOPK souffrent simultanément de troubles métaboliques et cardiovasculaires coexistants, comme le diabète et l'hypertension. "Tous ces facteurs réunis peuvent affecter directement la fonction sexuelle d'une femme", a déclaré la Dre Clark.
Alors quel est l'impact de ce diagnostic déroutant sur la vie sexuelle des personnes touchées ? Nous nous sommes entretenus avec la Dre Clark et d'autres expert·es pour répondre à cette question. Continuez votre lecture pour en savoir plus.

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